Publié par Pierrot le Chroniqueur

 Vous avez peut-être remarqué que je donne un lien dans les boîtes autour des messages que je publie. En fait, pour le moment, j'en ai deux. L'un vers Wikipédia, forcément, puisque ce blog est dédié à cette fameuse encyclopédie en ligne. L'autre, c'est le "fameux" blog d'Alithia.
Qui est Alithia, qu'est-ce que son blog me direz vous ? Et bien Alithia se présente comme une professeur de philosophie, dont le but ultime dans la vie est la critique de Wikipédia. D'aucuns prétendent que cette personne aurait sévi sous le pseudonyme de "la glaneuse" tristement célèbre au royaume des Bisounours1, et qui a en raison de son intolérance digne d'une professeur de philosophie (oui, les raisonnements des Wikipédiens ne sont pas toujours totalement idiots), et sa prétention à la vérité ultime, avait réussi l'exploit de se faire montrer la porte. Ce n'est pas peu dire.
Son blog est - conséquence de la chose - un corpus d'attaques envers le joujou à Jimbo, avec ses soutiens avérés (autres déçus de Wikipédia et bien sûr ce qu'on appelle des faux-nez2 de la tenancière). Avec une véritable collection de perles et de contre-vérités, bouillie dans laquelle surnage quelques morceaux de vérité vraie, sans doute imputables à de brefs moments de lucidité. Fil conducteur de la chose : tout ce qui touche de près à Wikipédia c'est le mal absolu. Si l'on se restreignait  à certains groupes d'habitués, on ne peut pas dire que cette dame (oui, dame, après tout elle enseigne la philosophie depuis quarante ans affirme-t-elle, ce qui est peu compatible avec la durée de vie professionnelle d'un professeur dans l'enseignement publique français) ait vraiment tort. Comme je le dis dans la présentation de ce blog, il est tout à fait possible en effet pour un illettré de "corriger" un article auquel il ne comprend rien voir même de se faire élire administrateur. En cela, Wikipédia joue un parfait rôle de palliatif pour ces gens qui - heureusement pour la société - ne réaliseront jamais leurs rêves. Dommage pour l'encyclopédie qu'ils n'aient pas préféré Second life. Il est aussi malheureusement possible pour des gens un peu plus ... cultivés que les autres (je n'ai pas dit que la moyenne) de se croire omniscients. Cela donne quelques passages savoureux ... repris par Alithia - au pied de la lettre - comme preuve que "même sur Wikipédia, on sait que j'ai raison".
Prenons un exemple simple pour étayer mon propos. L'un des thèmes favoris de notre agitatrice pourfendeuse de la médiocrité intellectuelle (comme on dit, paille et poutre) est la critique de l'absence de professionnels et surtout d'Universitaires (la majuscule est volontaire) sur l'encyclopédie. Propos démentis maintes fois par plusieurs intervenants qui perdent encore leur temps à lui répondre en espérant amorcer un semblant de dialogue. On pourra se rendre ici pour un échange savoureux avec un professeur d'arts plastiques collaborant sur Wikipédia. Reconnaissons une qualité à Alithia. Elle a le courage d'essayer de se rattraper aux branches. Dommage qu'elle se rate aussi fréquemment : car forcément, si un professeur est sur Wikipédia, c'est qu'il est informaticien ou ingénieur. Et pour Alithia, les informaticiens et les ingénieurs ne sont pas cultivés. Dommage qu'elle ne soit pas capable d'appliquer les enseignements de sa discipline à ses propres logorhées.

La suite sur ce personnage et ce blog ... bientôt (?)

1. L'expression n'est pas de moi, je l'ai vue passer dans le Bulletin des administrateurs dont nous reparlerons un jour surement.
2. Autrement dit des pseudo-personnes derrière lesquelles se cache ... quelqu'un.

Commenter cet article