Publié par Pierrot le Chroniqueur

Comme souligné dans le bistro de Wikipédia (et relevé par un collègue), il y a peu, le projet:Québec nous propose (encore) des moments de bravoure on ne peut plus charmants (ou agaçants, selon le point de vue).

Pourquoi ? Parce que certains participants ont cette tendance à croire que leur français est universel. Même si cette tendance est largement partagée par les locuteurs d'une langue possédant des déclinaisons "régionales", il faut reconnaître que ce n'est pas vraiment le cas en réalité. Déjà, les Helvètes francophones disent "francs" alors que tout le monde sait que c'est "euros". Mais passons sur le fond, voire sur la forme.

Tout ça pour répondre publiquement à la question qui m'a été posée à quelques reprises sur le pourquoi de ma non-réaction du 14 mai à ce sujet, pourtant récurrent. Ma réponse est simple : c'est justement parce qu'il est récurrent. Et j'ai déjà commis quelques petites choses là-dessus, que l'on pourra (re)lire.

Je propose :

Note

L'image ayant servi à illustrer ce billet est tirée de Commons. Son auteur (Gilbert Bochenek), l'a placée sous licences CC-BY-3.0 et GFDL.

1. Ne pas faire attention à la mise en page, due à une migration un peu bizarre de mes billets de l'anciènne  la nouvelle version.

 

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Theoliane 20/05/2013 11:42

Je ne connais du Québec que Montréal, ayant plutôt traîné mes guêtres dans l'ouest de ce grand pays, où tout le monde parle anglais, sauf les fonctionnaires qui ont obligation de connaître quelques mots de français (bilinguisme obligatoire oblige), et où l'on vit exactement comme de l'autre côté de la frontière, à tel point qu'on se demande.... Mais c'est un autre sujet ! Je me suis amusée d'entendre les serveurs dans les restaurants de Montréal répondre au merci d'usage par "bienvenue", ce qui est l'exacte traduction de l'anglais "you're welcome" et non du "je vous en prie" ou "à votre service" en usage en France.. Ce qui prouve, peut-être, que la principale influence vient plutôt des USA que de la francophonie européenne. Sans parler des mots de vocabulaire dont la signification change totalement en traversant l'Atlantique, comme "dépanneur", par exemple. En France, on n'irait pas chercher du sel à 8h du soir chez son garagiste.... Tout ça pour dire que le cheesecake, eh bien, c'est rudement bon, et peu importe comment on l'appelle !

Pierrot le Chroniqueur 21/05/2013 10:39

J'aurais presque pu répondre la même chose que toi, si je n'avais été l'auteur du billet !