Publié par Pierrot le Chroniqueur

... Et, me direz-vous très cher ami lecteur, ce n'est pas spécialement étonnant. C'est, après tout, le propre d'une encyclopédie que d'apporter des savoirs, des informations, des trésors de culture oubliés, des précisions étonnantes, etc. Le lecteur y va pour se documenter, s'informer, pour des raisons professionnelles ou ludiques, mais peut aussi y aller pour découvrir et s'étonner. Wikipédia est magique : sa taille est sans limite, son accès sans restriction, et la somme de savoirs qui y figure d'ores et déjà est tout simplement inégalée (et sans doute inégalable). Donc, oui, en parcourant Wikipédia, on fait forcément des découvertes tous les jours. Et on se couche moins bête le soir.

Oui, naturellement. Mais ça, ça vaut pour la partie noble — et de loin la plus importante — du site : celle du contenu. En tant que chroniqueur patenté je faisais, en réalité, référence aux coulisses communautaires du projet. Cette année, en août, cela fera sept ans que je blogue, et un peu plus encore que je suis sur Wikipédia. Sept ans que je suis la vie communautaire, sept ans que je scrute et analyse (entre autres) les méandres et rouages de l'administration et de la bureaucratie wikipédiennes. Avec le temps, je devrais les connaître sur le bout des ongles, et ce n'est sans doute pas loin d'être le cas. Et pourtant, voilà que j'en découvre encore. Grâce à cette intervention, hier sur le Bulletin des administrateurs, de Speculos, je découvre tout simplement l'existence de la page de requêtes consacrées aux pages à scinder. Que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam. Ou alors je l'ai oubliée depuis belle lurette (comme toute le monde apparemment, puisque certaines requêtes traînent depuis quatre ans). Mais c'est aussi ce qui fait le charme de mon activité de chroniqueur : je suis étonné par Wikipédia, chaque jour ou presque.

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